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Saddiki (Tayeb) |
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Tayeb Seddiki est né en 1937... Il a longtemps dirigé le Théâtre Municipal de Casablanca et il est lui même dramaturge. |
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Filmographie |
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Sayah (Brahim) |
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Informations actuellement indisponibles sur le cinéaste |
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Filmographie |
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Sefrioui (Najib) |
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Informations actuellement indisponibles sur le cinéaste |
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Filmographie |
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Semlali (Hamid) |
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Filmographie |
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Smihi (Moumen) |
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Moumen Smihi est né en 1945. Élève de Roland Barthes, après avoir acquis une formation à l'IDHEC (Paris). Auteur de plusieurs films et de plusieurs articles, à travers ses films, il veut apporter un racolage aux divers fragments de l'histoire de son pays. Propos : On m'a certes colonisé, mais la découverte de la culture de l'autre a été enthousiasmante. J'ai de très grands amours : la peinture européenne, Rousseau et Diderot...Toutes ces choses là font partie de moi. Sans ressentiment, ni culpabilité, je les revendique au titre de mon désir (...) Non seulement je suis conscient du fait que mon travail peut déranger, mais c'est un but que je recherche. J'ai été, et je le demeure, un grand admirateur de Brecht. Je me sens profondément bréchtien mais pas dans le sens intellectualisme pur, dur et ennuyeux. Brecht pensait que le théâtre populaire devait être à la fois un théâtre de conscience, dérangeant, interpellant mais aussi un spectacle beau et luxueux même. Pourquoi le peuple n'aurait-il pas droit au luxueux ? L'art est une interrogation de l'énigme de l'identité. Il n'y a plus dans les civilisations contemporaines une identité donnée une fois pour toutes. (...) Bien sûr, en tant que metteur en scène, je pourrais filmer la vie au sein d'un bidonville. Mais d'un point de vue brechtien. Je montrerais le bidonville comme un lieu de misère certes mais non comme une fatalité. Sans complaisance, fût-elle de gauche Le danger pour l'intellectuel est de voir les choses d'un point de vue dogmatique; je dirais monologique, voire stalinien. C'est fini aujourd'hui tout cela. Il n'y a pas maintenant une seule composante du paysage politique marocain qui refuserait de lutter contre le bidonville. Le problème n'est plus là. (...) J'ai choisi de vivre non pas en marge, mais à la périphérie de certains grands corps sociaux comme l'université, les professionnels, les mileux de la finance. Par crainte d'être avalé. De fait, je suis un solitaire, mais non un marginal. Je demeure à l'écoute de tout ce qui se passe au pays et ailleurs. La rareté de mes productions peut s'expliquer d'une part par ce choix de vie, mais également par le manque de moyens. J'aurais tant aimé, pour ma part, réaliser un long métrage par an. Il est dangereux de ne faire qu'un film tous les quatre ans. On perd la main. Mais les difficultés et les conditions matérielles sont telles - il n'y a pas d'industrie cinématographique - que faire un film par an au demeure un rêve difficile à réaliser» Propos reccueillis par Latefa Imane, in "Kalima" N°31 de Décembre 1988, pages 62-63 |
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Filmographie |
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Souda (Saïd) |
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Filmographie |
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Souissi (Jamal) |
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Filmographie |
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