Ce film retrace l'itinéraire et les déboires d'un jeune homme d'origine
paysanne quittant son petit village natal pour vivre à Casablanca.
Jeune homme et petit fonctionnaire, il n'arrive pas à s'adapter à
la vie de la grande cité... Sa nouvelle vie dans la grande ville devient
une suite d'aventures.
"Chams Ar-rabiî" (Le Soleil de Printemps) est la dénonciation
de l'atmosphère étouffante de la vie d'un petit fonctionnaire casablancais.
Il raconte les heurs et les malheurs de ce fonctionnaire d'origine
paysanne qui n'arrive pas à s'identifier et à s'intégrer dans la ville
de Casablanca.
Ce film, adapté d'un roman du grand écrivain marocain Abdelkarim Ghallab,
va permettre la réalisation d'autres adaptations cinématographiques
à partir de romans et de récits marocains. C'est un film-clé, quoiqu'il
soit dommage qu'il soit, plus ou moins, raté en raison d'un rythme
trop lent, il n'est guère à la hauteur des intentions de son auteur,
Latif
Lahlou.
Le film la voie de l'analyse doit conduire à sa condamnation. (...)
Il aurait fallu une prise de conscience infiniment plus aiguë de la
part du réalisateur pour que le thème (...) puisse être traité correctement,
c'est-à-dire sans concessions, et pour que la forme esthétique du
film soit moins dogmatique, plus interrogative, peut-être aussi plus
accusatrice»
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