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La Compromission
de Latif Lahlou
35 mm - Couleurs - 93 minutes
Production : Cinetelema
Scénario : Rachid BOUJADRA et L. LAHLOU - Dialogue : Michel CONSTANTIN, L. LAHLOU et Rémi WATERHOUSE - Image : M. A. TAZI - Décor : El Bachir EL FASSI - Musique : Aziz ESSAYAD - Montage : Allal SAHBI
Interprétation : Souad Hamidou, Mehdi Glaoui et Touria Jabrane



Mehdi EL GLAOUI et Souad HAMIDOU

C’est l’histoire d’un jeune architecte, talentueux et idéaliste, Mehdi, qui se laisse prendre au piège de l’argent. Son amie, Leïla, assistante sociale convertie à ses idées progressistes, refusera de le suivre dans sa nouvelle philosophie de la vie, la compromission permanente. Sur fond de bourgeoisie marocaine et de conflits sociaux, l’intransigeance de la jeune femme mènera le couple à la rupture.
Le couple se rencontre lors d'un vernissage, avec une incursion dans le monde du travail : Lui revient de France où il a poursuivi des études d'architecture, elle travaille, comme assistance sociale dans une cimenterie. Il est gentil, intellectuellement intéressant, peut-être un peu impulsif et s'appelle Mehdi. Elle, est belle, douce et sensuelle, naturelle et sans artifices. Elle s'appelle Leïla. Ils se rencontrent lors d'une exposition du peintre Hassani et va naître alors l'amitié, faisant rapidement place à l'amour. Leïla n'a pas d'ambitions personnelles, mais elle aime la vie, qu'elle veut croquer à pleins dents, avec modération. Avec les ouvriers de la cimenterie elle est telle une mère, une soeur, à l'écoute, attentive et sincère. Elle les recevra chez elle et leur écrira les tracts qui leur permettront de faire entendre leurs revendications. Mehdi, quant à lui, n'a rien d'un arriviste, il est seulement épris de justice.


Souad HAMIDOU (au centre)

Les poèmes de Nazim Hikmat le subjuguent et les livres de Marx, Lénine, font partie de ses livres de chevet. Il se bat sans concession, notamment lorsqu'un ouvrier trouve la mort dans le chantier sur lequel il travaille, pour que les responsables respectent les normes de sécurité. Il va impulser, en bon militant, une grève générale...Pourtant, de ses principes d'équité et de justice, de Marx et Lénine, de Hikmat et de tant d'autres, il ne restera pas, bien vite, grand chose...Le virus de la compromission a tout son temps.
Pour F. Boughedir, le scénario est s acteurs franco-marocains Mehdi et Souad Amidou, parlé à 100% français (même par les ouvriers analphabètes), ce film ressemble davantage à une opération de marketing manquée en direction de l'Occident, qu'à une oeuvre digne de ce nom : à ce niveau, le titre est parfaitement choisi». Mais malgré la sévérité de ces propos, une certaine prese locale, à l'instar de "Kalima', y a trouvé on, peut-être moyen, mais un vrai film»


Abbas ou Jouha n'est pas mort
de Mohamed Tazi
35 mm - Couleur -100 minutes
Production : Mohamed TAZI - Prime du Fonds de soutien de 80.000 DH
Scénario , dialogues, réalisation et Image : Ahmed ZANATI - Décor : Mostapha ABOU SOUFIANE - Son : Mohamed HAIDANE - Musique : Mohamed SMIRES et Abdelwahab DOUKKALI - Montage : Lahcen EL KHABBAZ
Interprétation : Malika OUMARI, Aziz MAOUHOUB et Salwa JOUHARI.


Il ne s'agit ici, bien sûr, que des petites histoires sans grande importance de Jouha. L'essentiel est de réapprendre à sourire de nous mêmes et de nos opinions toutes faites comme savait si bien le faire nos ancêtres.

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